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Préserver, conserver le Moulin à huile de Sommières. Association de Protection des Sites de Sommières. Présidente: Valérie Bouvier. 1 Avenue Emile Jamais 30250 Sommières 06.13.30.20.15 APSSI@yahoo.fr Pour signer la pétition en faveur de la conservation de ce moulin à huile. |
| Les images reproductions de documents scannés manquent parfois de netteté. L'important est ce qu'elle représentent. |
Pour voir les images en plein écran, Clic sur l'image. Afin d'en faciliter l'étude, chaque cellule comporte un numéro d'ordre. |
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| Voici quelques éléments d'appréciation de la valeur du site. | ||
Page de garde des dossiers photo et textes, adressés aux instances le l'Etat, par requêtes de notre Association. Pour signer la pétition en faveur de la conservation de ce moulin à huile. 1 |
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Portrait du Fondateur du <Quartier La Violette-Huilerie>. Barthélémy Griolet a 37 ans sur cette peinture sur toile, œuvre non signée.
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Etiquette des bouteilles d'huile d'olives, adressée par le Ministère de la Culture. Le Moulin est visible en fond de cette iconographie rare originale.
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Photo d'hélicoptère de l'ensemble du Quartier La Violette, sur instigation de notre Association. La zone vert-sombre en bas, est la capricieuse rivière : Le Vidourle, qui se jette à Aigues Mortes. Les grands bâtiments, les cours, étaient l'unité principale de l'huilerie reliés au reste des bâtiments par la petite route existant encore, l'Avenue Emile Jamais.( :Voir cartes postales 19ème) Le terrain et son Moulin 18ème sont visibles en fond, contre les Remparts. Derrière, la Petite Violette. La Violette 1804 et son parc EBC sont également mitoyen du terrain. Le Parc contient les plus hauts tilleuls (39 à 41 m de haut) -répertoriés par l'ONF en Languedoc Roussillon. D'autres essences, noyer d'Amérique, phoetinias et cyprès géants, font le charme du lieu bénéficiant d'un grand bassin circulaire, alimenté par une source et se canaux, quadri centenaires. Des amours 18ème sur socle. Le paradis des oiseaux, des écureuils... Les cigognes en fin d'automne, se perchent dans les hautes futaies. 4 |
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Cette Fiche cadastrale donne du premier coup d'œil, la sensibilité de la zone du Site général d'exception. Nommé <Patrimoine industriel de la Ville> l'huilerie et son terrain sont à préserver pour notre jeune génération. Les Remparts-sud classés -et la communication de l'ensemble (dont ce terrain) sont d'une fragilité d'exception.
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Ce plan cadastral met en lumière les circulations naturelles à l'époque, entre les divers bâtiments constitutifs de l'ensemble. En bleu, le tracé de la source alimentant le Moulin et la Violette 1804 ;cette source, d'après les anciens, proviendrait du Vaucluse. Les dates de construction notées, sont proposées par Aimé Jeanjean, historien de notre Cité. 6 |
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Facture d'huile :
6 bis
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Carte postale originale et rare, datant de 1930 : La Violette 1804, façade Sud. L'if centenaire est encore aujourd'hui, présent ; la corbeille centrale sans grand intérêt, a disparu au cours des ans. L'ordonnancement de la façade, ses lattis et motifs, les chiens assis, seraient d'influence suisse... Madeleine Hours, Conservateur en chef des Monuments Historiques, étant venue par curiosité, avait proposé en été 1984, le classement de ces bâtiments. (Ancienne demeure du Fondateur du Site général) 7 |
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L'environnement mitoyen du Site. Le Couvent des Sœurs Ursulines date de 1660. Exceptionnel. Son belvédère touristique domine à moins de...10ème le terrain dénoncé. Ancienne léproserie au Moyen Age, le Roi L XIII séduit par l'abnégation des Sœurs, avait ordonné sa protection lors de sa venue à Villevieille avec sa garnison. Le parking actuel était... le jardin potager du Couvent, sous la bienveillante autorité de la Sœur Supérieure; en effet, le Couvent était (déjà) en auto-gestion ! 8 |
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L'environnement direct du Site. La Tour Bermond de la Cité, ses pins parasols géants, l'ensemble est éclairé en été. Classée en 1926, l'aspect monumental est étonnant. Elle domine directement le terrain, à moins de 20 m. 9
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La Petite Violette 19ème charmante est également mitoyenne du terrain dénoncé. Ses grandes verrières à fer plat à l'est et le petit pont en fer menant dans les collines, sont une curiosité. Sa façade en pierre et fenestron en cintre, son escalier menant à l'étage, la petite terrasse de façade, sont typique de la tradition languedocienne. Construite par le fondateur, pour sa nièce (pianiste à New York) Elle venait à Sommières en été et par la mer, retrouver sa famille... 10 |
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Photo prise des terrasses de La Violette 1804 vers le terrain, objet du projet de construction dénoncé. Les Perspectives Monumentales allant du Moulin et des anciens bureaux de l'Huilerie, vers les Remparts classés et vers le Belvédère du Couvent des Ursulines avec en fond, la Tour de la Cité classée sont intactes à ce jour. La Petite Violette 19e est en fond, à droite de la photo. 11 |
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La Violette 1804. La cour au nombre d'or, 600 m2 est pratiquement intacte depuis son origine. Les calèches faisaient le tour de la corbeille (ancienne fontaine) en faisant crisser le gravier blond, sous le claquement du fouet des cochers... Le début d'un 19e nostalgique et encore très présent le soir en été ! 12 |
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Fond cour droite et jardinière : La Violette 1804, mitoyenne du terrain patrimonial. Le déséquilibre attendu par des constructions de 14m est dénoncé pour cette opération immobilière privée démesurée. L'équilibre des masses pierre-paysage. Le Moulin à droite, la toiture de l'ancien logement du gardien, le grand bâtiment pierre au Nord où se stockaient les chargements d'olives, par un aiguillage installé par le PLM (ex-SNCF) et à sa gauche les Remparts Ouest, classés en 2010. Tous les bâtiments communiquaient au 19ème et très peu de bornes subsistent encore. 13 |
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Photo d'une partie du parc. Vue partielle du parc La Violette 1804, la façade sud-est. Au fond à droite, les arbres signalant le terrain mitoyen où est prévu l'opération immobilière contestée, incluant le Moulin 18e prescrit à la démolition. 13/1 |
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Un document pittoresque, une vue au 19e après inondation du Vidourle. Ouvrage : <Vieilles rues de Sommières> Préface de Laurence Durrel, écrivain irlandais célèbre, partageant ses villégiatures entre notre Cité et la Grèce. 13/2 |
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Ce document, fait état de 2 cartes postales 19e de l'avenue Emile Jamais. Source : Michel Wienin, enquêteur. Carte 1: A gauche La Violette 1804, façade ouest. A droite, les bâtiments principaux Carte 2: Une vue opposée, sur l'entrée centre ville. Source: Michel Wienin également. A gauche, la haute cheminée, symbole de l' Ere industrielle du Site. Et à droite, l'angle du parc, le cyprès géant tricentenaire. 13/3 |
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| Réalisée le 10 novembre 2011 | André Cochet |
| Mise sur le Web le novembre 20011 |
Christian Flages |